Un collier de chasteté

choquée O_o

Pédophilie, disparition, livres, films... qui ne me laissent pas indifférente

Coma Berenices_ Vegastar

le 21/07/2008 à 14h05

"Mange, ma belle" disent certains. Pourquoi toutes ne les écoutent pas ?


 


Coma Berenices



Haïr son corps, le porter en fardeau


Maigrir encore, laisser saillir ses os


Courir sans cesse, ne jamais se rendre


Jusqu'à ne plus sentir ses jambes


Vomir parce qu'on se fait horreur


Jusqu'à vomir son coeur


Elles signent de leurs larmes


L'alliance qui les condamne



Etoiles esseulées rêvant de pureté


Coma Berenices


Elles filent vers le ciel, leur flamme chancèle


Triste sacrifice


Plus rien ne les freine, entre elles s'enchaînent


Coma Berenices


Elles veulent se prouver qu'elles peuvent exister


Mais dans l'ombre elles s'évanouissent...



De ses courbes, contempler les vestiges


Rester sourdes aux signaux des vertiges


Face à soi cracher sur le miroir


Et gémir jusqu'au soir


Ensemble elles font naufrage


Elles se cherchent un visage



Etoiles esseulées rêvant de pureté


Coma Berenices


Elles filent vers le ciel, leur flamme chancèle


Triste sacrifice


Plus rien ne les freine, entre elles s'enchaînent


Coma Berenices


Elles veulent se prouver qu'elles peuvent exister


Mais dans l'ombre elles s'évanouissent...



Leur nom Coma Berenices


Mais dans l'ombre elles s'évanouissent


Leur nom Coma Berenices


Mais dans l'ombre elles s'évanouissent


Leur nom Coma Berenices


Leur nom Coma Berenices

anorexie extrême...

le 17/05/2008 à 15h15

Alors je préviens tout de suite : interdit aux âmes sensibles, même un peu.


Je préviens quand même du contenu de la vidéo : on y voit une fille anorexique qui se serre la taille... mais horriblement serré quoi.


Je mets un lien car c'est hard dès le début.


Personnellement je n'ai pas pu voir jusqu'à la fin : trop peur que la fille se casse en deux...


[...]


Cette personne est-elle encore ici ?

C'était une jeune fille vive et entourée. Elle a accouché dans les toilettes de son lycée et jeté son bébé dans un sac en plastique. Personne n'avait suspecté sa grossesse. Non parce qu'elle la cachait, mais parce qu'elle n'en avait elle-même aucune conscience. Cela s'appelle le déni absolu de grossesse, un phénomène plus fréquent qu'on ne le croit.

 


Elle n'a rien dit. Ni rien montré, pendant neuf longs mois. Ni à sa mère, ni à sa compagne de chambre à l'internat, ni à ses amies les plus proches, ni à ses professeurs du lycée professionnel Jean-Rostand, à Angoulême. Mercredi 1er mars, elle est allée au cours de gym. Comme d'habitude. Nul n'a décelé, dans les vestiaires puis sur le terrain, l'arrondi d'un ventre ou des seins gonflés sous l'ample tee-shirt. De 10 à 12h, le jeune fille, âgée de 17 ans, a couru, sauté e tapé dans la balle, comme ses autres camarades. A la fin du match de volley, elle a troqué son jogging pour un jean et un pull. Dans l'après-midi, elle est passée à l'infirmerie du lycée. Aux deux infirmières présentes, elle a seulement parlé d'un léger mal de ventre. Rien de grave. Juste quelques douleurs. Puis s'en est allée, après avoir avalé un comprimé. Scène banale et quotidienne dans un établissement secondaire. D'ailleurs, le lendemain matin, à 8h, elle assistait à son premier cours. Puis aux suivants.


 


Cette même matinée, à 9h30, un agent de service découvre dans une poubelle le corps d'un nouveau-né, enveloppé dans un sac en plastique. Dépêchés sur place, les policiers ne remonteront qu'en fin d'après-midi, après avoir vérifié de multiples pistes, jusqu'à la lycéenne venue la veille à l'infirmerie. Une gamine étonnée qui dira ne pas comprendre "ce qu'on lui veut". Entre effarement et émotion, le personnel pédagogique puis les élèves apprennent alors l'impensable. La jeune fille a accouché la veille au soir d'un petit garçon. Seule. Dans les toilettes du lycée.


 


Au traumatisme s'ajoute désormais la culpabilité pour ceux, élèves et enseignants, qui n'ont pas "vu". Il n'y avait aucun des paramètres habituels - absentéisme, changement de silhouette, dispenses d'éducation physique, abattement ou isolement - qui, d'ordinaire, alertent sur une situation de détresse. C'est une adolescente très agréable, élève assidue et bonne camarade. Elle était très bien intégrée dans le groupe, participait activement en classe. Tout le contraire d'une élève introvertie analyse, à posteriori, la proviseur Micheline Brouillet. Un ventre arrondi ? Non. Une corpulence moyenne qui, en aucun cas, ne laissait suspecter une éventuelle grossesse. Inimaginable ?


 


Il y a dix ans, Françoise, infirmière scolaire, était en poste dans un lycée de Bretagne. Un soir, vers 23h, une élève sonne à l'infirmerie. Une gamine de 15 ans, bien charpentée, vêtue d'une simple chemise de nuit. Elle avait mal au ventre et voulait un cachet, se souvient l'infirmière. Passer à côté d'une crise d'appendicite est la hantise de toute infirmière scolaire. Françoise demande alors à l'élève de s'allonger un moment. En soulevant sa chemise de nuit, stupéfaite, elle voit la forme d'un bébé se dessiner sous le ventre de l'adolescente. La petite avait déjà perdu les eaux et ne semblait pas réaliser ce qui lui arrivait. L'infirmière contacte d'urgence le médecin et tente doucement d'établir le dialogue avec la jeune fille avant son transfert à l'hôpital. Elle ouvrait de grands yeux et me répétait : "Non, je n'ai rien, j'ai juste mal au ventre". Quelques heures après, elle donnait naissance à une petite fille. Dix ans plus tard, la crainte d'être passée à côté d'un drame taraude encore l'infirmière. Personne n'avait rien soupçonné. Et l'adolescente ne s'était pas confiée.


 


Deux cas exceptionnels ? Plus fréquents qu'on ne l'imagine, affirment psychiatres, psychologues et gynécologues. Clairement répertoriés comme cas de "déni absolu". Un mécanisme de défense puissant, rempart inconscient pour échapper au drame des situations limites ou de survie. Ainsi, des blessés lors de catastrophes naturelles ou de guerre civile réussissent à résister et à réchapper de gravissimes blessures. Le déni n'a rien à voir avec le secret ni le mensonge, insiste le psychiatre et psychanaliste Serge Tisseron. Dans le déni, ce que l'on ne raconte pas aux autres, on ne se le raconte pas non plus à soi-même. Il faut comprendre que cette jeune lycéenne n'a pas eu une grossesse telle que nous l'imaginons : elle ne l'a pas "vécue". A ses propres yeux, elle n'étais pas enceinte, ne portait pas d'enfant, ce qui peut expliquer qu'elle n'ait pas eu recours à un IVG. Pour elle, elle n'a probablement pas accouché non plus ni laissé mourir son bébé. Mais le déni de grossesse n'engage pas seulement l'aspect psychologique. Aucun signe habituel de grossesse n'est perçu comme tel. Tout est verrouillé derrière un rideau de fer, explique David Elia, gynécologue. Même si, chaque jour, elle ressent les preuves de sa grossesse, une femme qui est dans le déni total "n'entendra" rien. Chaque réponse est alors "adaptée" pour être conforme à la négation de cet état. Le ventre et les seins grossissent ? Simple prise de poids. L'absence des règles ? Cela arrive. Des saignements ? Des règles irrégulières ? Quelque chose qui "tape" dans le ventre ? Des coliques ou des gaz. Le corps joue le jeu de la psyché, ajoute Sophie Marinopoulos, psychologue clinicienne en milieu hospitalier. Comme cette jeune fille, blonde et diaphane, au corps moulé dans un jean et un T-shirt, reçue en consultation de psychologie. Un cas de "levée tardive de déni", à 7 mois et demi de grossesse. A la maternité, Sophie Marinopoulos se souvient avoir fait plusieurs aller-retour entre la chambre de la jeune maman et la pouponnière, tant il lui était difficile de faire le lien entre le corps menu de l'adolescente et le gros bébé joufflu de quatre kilos.


 


Ghadha Hatem, gynécologue-obstétricienne et médecin-chef à la maternité des Bluets à Paris, reçoit, elle aussi, des adolescentes et des femmes mûres, dont certaines déjà mères, à qui elle apprend une grossesse de quatre, six ou même huit mois. Lé gynécologue et son équipe de sages-femmes savent combien l'issue de ces grossesses longtemps niées peuvent s'avérer dramatiques. Rares sont celles qui, même soutenues par leur famille, acceptent l'enfant. D'autres encore gardent leur bébé mais, faute de structures sociales adaptées, mènent ensuite une vie de galère, entre RMI et prostitution. Parfois, par crainte de conduite infanticide ou de maltraitance, certaines d'entre elles font l'objet d'un signalement au juge. Et puis il y a celles qui, après avoir longtemps nié cet enfant en devenir, accouchent sous X. Et les autres, comme la lycéenne d'Angoulême, qui basculent vers l'infanticide. Car le déni absolu, affirme Sophie Marinopoulos, conduit parfois à l'extrême. L'enfant n'est jamais "né" dans la tête de sa mère, explique-t-elle, et c'est de cela qu'il meurt. Mais attention, prévient la psycholgue, le déni n'a pas de classe sociale ni d'âge. Et il est "contagieux". L'entourage d'une femme dont ni l'attitude ni le corps ne montrent les codes habituels de la grossesse ne prendra pas forcément conscience de son état. Qui, en voyant jouer au volley-ball la jeune lycéenne d'Angoulême, aurait imaginé qu'elle accoucherait - à terme - quelques heures plus tard ? L'apparente normalité de cette jeune fille pendant sa grossesse ne surprend pas Serge Tisseron : en ayant la même apparence et le même comportement que les filles de sa classe, elle ne s'est pas mise en situation d'être questionnée. Peut-êter ne repère-t-on pas les dénis absolus de grossesse parce qu'ils nous renvoient l'image de "mauvaise mère" et d'enfant non désiré. Notre société ne veut conjuguer grossesse et maternité qu'avec épanouissement et bonheur, ajoute Sophie Marinopoulos. Qu'une femme puissen ier totalement une grossesse est de l'ordre de l'impensable, de l'inadmissible pour l'entourage.


 


Comment, alors, le déceler, aider ces femmes en souffrance et en grande solitude ? En cessant d'ingorer cette part d'ombre qui est en chacun de nous. Cette ambivalence entre désir d'enfant et difficulté à être parent. En osant questionner l'autre, qui à se tromper, répondent psys et gynécologues. Le déni "ne tombe pas du ciel". Il se contruit, bien souvent, après qu'on eut déjà été confronté, autour de soi, à ce mécanisme, même si celui-ci concernait d'autres sujets que la maternité.


 


En janvier dernier, Françoise M., une femme de 33 ans, mère de deux enfants, comparaissait pour infanticide devant la cour d'assise de Nantes. Le 2 septembre 1997, elle avait accouché seule puis étranglé le nouveau-né. Son compagnon regardait la télé dans la pièce à côté. Rien vu, rien entendu. Dans le box des accusés, Françoise M. ne veut rien dire. Puis cesse ses pleurs pour raconter. J'avais trop honte. Je n'ai jamais fait de déclaration de grossesse. Je n'ai jamais pu en parler ni assumer. Depuis toujours, j'ai l'impression d'êterun parasite pour la société. Je suis mal née. Je ne suis rien. Je voulais me faire du mal et j'ai fait du mal à tout le monde. Au procès, on apprendra que, dans le passé, elle avait subi deux IVG et accouché deux fois sous X et que son père lui avait révélé, alors qu'elle était adolescente et enceinte de son premier enfant, que parmis ses sept frères et soeurs, tous n'avaient pas été désirés mais tous avaient été accueillis.

Chanson sur le viol

le 23/12/2007 à 17h59

La petite voix contraste tellement avec les paroles...

le vert bois en froce...

le 06/10/2007 à 10h11

Jeudi soir, le 4 octobre, à 21h45, des émeutes ont commencé dans le vert-bois, le "quartier mal famé" de Saint-Dizier (Haute-Marne). Ils en ont même parlé aux infos.



Environ 40 jeunes cagoulés, certains armés de sabres et de barres de fer, ont attaqué un camion de pompiers. Ils ont incendié un HLM et la MJC (maison de la jeunesse et de la culture). Ils ont aussi attaqué un véhicule de la BAC.



Les CRS ont été appelés en renfort, ainsi que la police de Chaumont. 3 pompiers et un CRS ont été blessés. Une agence de location automobile a été incendiée. Un abribus a été cassé. Une quarataine de voitures a été saccagée, dont 16 brûlées.



Tout ça, à quelques centaines de mètres de l'internat de mon lycée.



C'est moche. C'est débile. Ca n'a aucun intérêt. C'est dommage. 



Hier soir j'ai pris le bus pour rentrer chez moi. J'ai attendu sous l'abribus. Celui qui était cassé. En tournant la tête à gauche on a vu une voiture cramée. Pendant mon heure de conduite je suis sortie par le vert-bois ; on a admiré la galerie d'art "voitures carbonisées". Superbe spectacle...



Les mots me manquent, je sais pas quoi dire, je vous laisse mettre votre grain de sel...

une adolescente vosgienne...

le 03/08/2007 à 10h53

Article paru ce matin dans le Journal de la Haute-Marne. On a beau prévenir ça arrive encore.



Une adolescente vosgienne piégée via internet



Un homme de 43 ans a été mis en examen et écroué pour agressions sexuelles sur une adolescente de 16 ans, originaire des Vosges, qu'il avait séduite via Internet sous une fausse identité et incité à le rejoindre à La Rochelle.



L'individu, un sans domicile fixe originaire de La Rochelle, a été mis en examen pour "agressions sexuelles sur mineure avec violence et contrainte", et placé en détention provisoire mercredi à la maison d'arrêt de Rochefort (Charente-Maritime).


L'homme avait été interpellé lundi soir sur le parking d'un hôtel à Angoulins (Charente-Maritime), près de La Rochelle, où il se trouvait en compagnie de la jeune fille, qui avait disparu depuis samedi du domicile familial à Saint-Dié-des-Vosges (Vosges).


Il s'agit d'un "récidiviste", l'homme ayant déjà été condamné pour des faits de même nature sur mineur, a-t-on ajouté.


L'homme avait séduit la jeune fille depuis des cybercafés, sur un site de messagerie instantannée, en se faisant passer pour un gendarme de 19 ans prénommé Mickaël.


L'adolescente, annonçant à ses parents qu'elle allait passer un week-end chez une amie, s'était rendue samedi en train à Poitiers, à 800 km, pour rejoindre l'imposteur dont elle était "tombée amoureuse par internet", a précisé la gendarmerie.


Suprise de trouver un quadragénaire à la sortie du train, elle s'était laissée piéger par un nouveau mensonge, ce dernier se présentant comme un ami de Mickaël, qui serait à l'hôpital après un accident de moto, a rapporté le quotidien régional Sud Ouest qui a révélé l'affaire dans son édition d'hier.


Il a ensuite amené l'adolescente à l'hôtel, en lui expliquant qu'ils iraient rendre visite à Mickaël le lendemain.


Les enquêteurs devront déterminer quels ont été les agissements de l'homme durant les trois jours et deux nuits qui ont suivi, pendant lesquels l'individu et la victime "ont changé chaque jour d'hôtel", selon les gendarmes.


Il a été interpellé dans le cadre d'un mandat de recherche pour soustraction de mineur délivré lundi par le parquet de Saint-Dié-des-Vosges.


La jeune fille a pu rejoindre son domicile, ont ajouré les gendarmes.



Des commentaires ? Moi je suis indignée, déjà que l'homme soit en liberté alors qu'il avait fait ça auparavent ; je trouve ça honteux. Et la jeune fille part comme ça, elle gobe tous les mensonges, ne se doute de rien, alors que depyuis quelques années on ne fait que répéter que n'importe qui peut se planquer sous un pseudo. Enfin malheureusement le mal est fait, j'espère juste que le type va aller en prison, et y rester cette fois.


 

les reconnaître...

le 02/07/2007 à 18h20

On ne peut jamais vraiment savoir quand un enfant a été victime d'abus sexuels par un salaud.   Mais il y a un ensemble de signes, qu'il faut savoir identifier.



Douleurs abdominales vagues



Comportement érotisé (comportement sexuel précoce et provocateur envers les enfants du même âge ou envers les adultes)



Troubles psychosomatiques, boulimie, anorexie



Dépressions



Automutilations



Tentatives de suicide, fugues



Problèmes d'apprentissage : difficultés scolaires et désintérêt pour les activités créatrices et de jeu. L'enfant peut avoir du mal à apprendre et à se concentrer.



Régressions au niveau du langage et dans le domaine moteur



Etats dépressifs, de tristesse, d'angoisse, d'agitation



Modofications du comportement : peur de se rendre dans certains endroits, isolement par rapport aux autres enfants de son âge, peur des adultes ou du parent du même sexe que l'abuseur



Troubles du sommeil



Si un enfant montre un de ces signes, attention ça ne veut pas forcément dire qu'il a été abusé. Mais plusieurs de ces signes peut cacher quelque chose de grave et de traumatisant pour l'enfant



Parce que des monstres, y en a partout, même là où on ne croit pas.



 

putains de pédophiles

le 02/07/2007 à 18h09

J'ai retrouvé un exposé fait l'année dernière en éducation civique. Sur la protection de l'enfance. Qui dit protection dit... horreurs



Une fille sur 8 et 1 garçon sur 10 sont victimes d'abus sexuels avant d'avoir atteint leur majorité.



Même si les victimes sont de tout âge, la majorité a entre 4 et 11 ans ; et 22% d'entre elles ont moins de 6 ans.



Dans 60% des cas, l'enfant connaît son aggresseur, que ce soit un parent, un ami de la famille ou un voisin. 3% des agressions sont commises par des femmes.



En général, l'aggression ne comporte aucune violence physique. L'aggresseur utilise plus la persuasion, les menaces ou la corruption.



Dans 4 cas sur 10, l'enfant est victime d'aggressions répétées. Comme l'aggresseur le convainc la plupart du temps de garder le silence sur leur relation, cet état de fait peut continuer jusqu'à l'adolescence.



L'aggression a très souvent lieu dans un environnement familier à l'enfant, dans sa propre maison ou dans celle d'un parent ou d'un ami de la famille.



L'affabulation (mensonge) est extrêmement rare chez les jeunes enfants, ils savent qu'en mentant, ils s'attireraient plus d'ennuis que d'aide. Quand ils mentent, c'est au contraire pour se sortir des ennuis, pas pour s'y plonger.



1 enfant sur 9... avec tous les mômes qu'on connaît... si ça se trouve on en voit un tous les jours sans savoir que...



canular TV hollandaise

le 19/06/2007 à 19h59

 



 


Le vendredi 1er juin, aux Pays-Bas, une nouvelle émission de télé-réalité a été diffusée sur la chaîne publique BNN.



De grote donor show  


"Le grand show du donneur"



On présente Lisa, 37 ans, en phase terminale d'un cancer. Celle-ci a devant elle 3 personnes malades de 18 à 40 ans, en attente de greffe. Elle devra choisir la personne à qui elle donnera son rein, permettant ainsi de sauver une vie.



Les téléspectateurs la conseilleront en votant pour leur malade "préféré".



Ceci était un canular.



Lisa n'est pas une malade, mais une actrice en pleine forme. Les 3 malades, eux, sont réellement en attente d'une greffe. La chaîne BNN affirme que les patients savaient que tout ceci n'était qu'une mise en scène.



En effet, BNN voulait surtout faire réagir les téléspectateurs en les faire réfléchir sur le don d'organe, espérant ainsi sensibiliser les gens. Ainsi les malades qui sont passés à l'émission ont eu "33% de chance en plus d'avoir une greffe".



L'émission a été jugée "non éthique" en Hollande mais n'a pas été interdite de diffusion. Même si ce genre d'émission choc est courant dans ce pays, beaucoup de personnes ont été choquées, dans les autres pays aussi.



Bref, il y a eu polémique à ce sujet. Moi, quand j'ai vu ça aux infos, on ne savait pas encore que c'était un canular. J'ai été profondément dégoûtée. Je me disais "Ça doit être horrible pour ces personnes d'attendre. Ça doit être terrible pour la femme de choisir comme ça, entre 3 personnes ; elle en sauve une mais condamne les 2 autres. Et les spectateurs ! De quel droit peuvent-ils décider de qui ou qui mérite cette greffe ? C'est dégueulasse"



Quand j'ai su que c'était un canular...    Je me suis dit que certains de manquent pas de toupet. Ok ça partait d'une bonne intention : sensibiliser sur le don d'organe. Mais il y a d'autres moyens de le faire. Tromper les gens comme ça, j'aime pas.



Qui pense quoi de tout ça ? Qui a été choqué ? Qui approuve, ou n'approuve pas ?



 

minceur, maigreur, horreur

le 05/05/2007 à 09h59

Je commence à en avoir marre de tous ces trucs appelant à la minceur.



Ce diktat qui nous proclame qu'être mince (voire maigre) c'est être belle, et donc avoir tout pour plaire.



La publicité nous bourre le crâne, sur les affiches, dans les pharmacies, à la télé, dans les magazines surtout. OK une ou 2 pubs ça va, mais vanter les vertus d'un énième "produit miracle" toutes les 3 pages ça devient lourd !



Cette mode des pays riches pousse aux régimes, surtout chez les adolescentes qui se privent, qui deviennent parfois anorexiques et boulimiques...



Les photos, ce sont des étalages de livres à la FNAC ; quand jai vu ça j'ai eu envie de gerber... Comme si ces bouquins pouvaient marcher ! 100 manières différentes, 100 manières de perdre du poids en yo-yo et de décourager. On le répète sans cesse : si on veut faire un régime, il faut aller voir un nutritionniste qui nous fera un programme en fonction de nos besoins alimentaires, de nos maladies éventuelles, de notre phénotype etc.



Quand je vois ma mère, ma soeur, dépenser plein de sous pour des crèmes et tout, j'ai envie de hurler : "mais ça ne marche pas ! C'est de l'arnaque !" 


Okay, j'avoue, moi aussi j'ai utilisé une ou 2 fois des crèmes "amincissantes". Mais c'est plus un placebo pour moi, je n'y crois pas vraiment, c'est une aide morale.


Je ne fais pas de régime, non : j'ai une alimentation équilibrée (du moins j'essaie). Je mange tout plein de légumes, de poissons, de fruits... ça ne m'empêche pas de mnger des crêpes, des gateaux ou du chocolat !



Avec l'été qui arrive, "l'épreuve du maillot de bain" permet de lancer de plus belle la pub, la mode du "je veux voir mes côtes".



Être mince, oui, mais pas à n'importe quel prix.



(Un jour, je ferai un article sur l'anorexie. C'est un phénomène qui m'intéresse beaucoup, va savoir pourquoi)

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